mercredi 24 mars 2010

"Si on vous dit que vous ne pouvez le faire, Luttez!"


« Si on vous dit que vous ne pouvez pas le faire, luttez! »
George Foreman

If they tell you you’re too young : fight!
If they tell you you’re too old :
fight!
If they tell you you can’t do it :
fight!
If they tell you you shouldn’t do it :
fight!

C’était à Toronto (Canada) en 2007 – Ce jour-là, lorsque le boxeur américain George Foreman monte sur scène, il sautille de gauche à droite, lance des coups dans le vide, comme pour prendre d’assaut le ring pour un combat de boxe. Foreman, médaillé d’or olympique, double champion du monde à la boxe poids lourds est un colosse. Longtemps surnommé « le méchant », sa carrure est intimidante, mais son large sourire trahit sa bienveillance. Plusieurs milliers de personnes se sont déplacées pour lui. Je suis loin à l’arrière dans l’auditoire mais le charisme de l’ancien champion se fait sentir jusqu’à moi, malgré l’immensité de la salle et la foule qui me cache la vue.

« Big George » continue de se mouvoir contre un adversaire fantôme. Un silence absolu règne. On entendrait une mouche voler. À quoi veut-il en venir? Pense-t-il au Rumble in the jungle, ce légendaire combat de boxe, qui a eu lieu au Zaïre lors duquel il avait comme adversaire Mohamed Ali? Il semble perdu dans ses pensées. Soudain, il se retourne vers nous, redresse son immense torse et de sa voix tonitruante déclare :


« Si on vous dit que vous êtes trop jeune, LUTTEZ! »

Pour mieux souligner ses paroles, il fait un mouvement circulaire et, les poings fermés, simule un crochet à droite. Aïe!
Son ton de voix monte d’un cran.

Si on vous dit que vous êtes trop vieux, LUTTEZ!
Il donne un coup de poing retombant. Paf!
Sa voix devient plus forte encore.

Si on vous dit que vous êtes incapable de le faire, LUTTEZ!
Coup de poing de revers. Vlan!
Sa voix se fait maintenant retentissante.

Si on vous dit que vous ne devriez pas le faire, LUTTEZ!
Il n’hésite pas à utiliser son jab. Il se retourne abruptement pour donner un coup de poing direct pistonné.

K.O.!
Knock-out!

Il y a chez lui une telle force, une détermination et une conviction si profondes que je demeure figée sur place. Le message a une telle résonance chez moi que cela devient un nouveau mantra. Ainsi, lorsque les amis ou les membres de ma famille me demandent : « Pourquoi courir le Marathon des Sables 2010? » Je leur réponds : « Parce que je le veux, parce que je le peux, parce que je cherche à aller plus haut et plus loin, encore et encore. » Et dans mon for intérieur, une petite voix toute douce et humble s’adresse à un géant et ajoute :
« Merci, George Foreman ».

Nous remercions Techniseal, le chef de file mondial dans la fabrication du sable polymère, de leur confiance et de leur apport financier au Marathon des Sables 2010.

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